RDC et le Rwanda annoncent s’être déjà mis d’accord conjointement sur la mise en œuvre des mesures de sécurité en vue d’un probable accord de paix qui sera signé entre les deux parties d’ici 1er octobre prochain.
Selon Reuters , un média britannique , cet accord a été négocié la semaine dernière à Washington sous l’égide des États-Unis.
Il est assorti d’un calendrier serré, les deux pays s’étant engagés à finaliser toutes les mesures sécuritaires d’ici la fin de l’année. Cette rapidité vise à répondre aux inquiétudes liées à la lenteur des progrès d’un accord initial signé en juin dernier.
Les États-Unis sont très actifs dans ces négociations, cherchant à stabiliser la région, très riche en minerais stratégiques, pour faciliter des investissements occidentaux, poursuit la même source. L’accord prévoit plusieurs étapes concrètes avec des délais précis :
Le retrait des soldats rwandais de la RDC débutera entre le 21 et le 31 octobre.
Levée des mesures défensives rwandaises et cela dans un délai de 90 jours.
Et les forces armées de la RDC doivent anéantir les éléments FARDC dans 90 jours.
Malgré cet engagement, des tensions persistent sur terrain. Kinshasa accuse Kigali de soutenir le M23, ce que le Rwanda nie.
Le président congolais, Félix Tshisekedi, a réaffirmé que le retrait des troupes rwandaises et la fin du soutien au M23 sont des « conditions non-négociables pour une paix véritable, » ajoute la même source.
Magloire Mutulwa