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De la tension à la paix : Les Habitants de Nyiragongo optent pour la réconciliation

Accepter le pardon des autres comme nos frères après toutes les tensions de la campagne électorale dans notre communauté ; c’est l’un des moyens qui peut permettre la cohésion sociale au sein des différentes couches de la population. C’est l’une des recommandations de certains habitants du territoire de NYIRAGONGO ce samedi, lors d’une émission publique au village Ngangi 2, organisée par la radio TAYNA dans le cadre de son projet sur la cohésion sociale, l’éducation civique, et la lutte contre les violences basées sur le genre en partenariat avec la GIZ.

Lors de ces assises, plusieurs témoignages des tensions vécues lors de la campagne électorale et les jours des élections ont été donnés par certains habitants du village Ngangi 1 et 2, ceux du village Rukoko, Munigi, et d’autres du groupement Minigi en chefferie de Bukumu.

Selon ces habitants, pendant la campagne électorale, il y a eu plusieurs conflits en raison des intérêts de leurs candidats. Les témoins de candidats sont désormais en conflit avec certains partisans des candidats, pourtant des frères d’une même famille. Ils ont continué en appelant les membres des différentes communautés locales à prendre la décision de vivre ensemble pour une paix durable.

Une demande qui a été bien reçue par la communauté, qui réclame une sensibilisation continue pour que toutes les communautés du territoire de Nyiragongo puissent en bénéficier.

« Nous disons que ces conflits sont terminés et nous appelons nos frères à cohabiter et éviter la manipulation des politiciens. Nous vivrons désormais comme des frères, nous allons nous pardonner. L’affaire n’était pas facile, vous savez bien que chez nous, il y a toujours des conflits entre deux communautés avant même ce que nous avons vécu lors des élections, et c’est le grand problème que nous traversons. Nous ne sommes pas considérés lors de la prise de décision, mais nous sommes contents de cette sensibilisation. Nous sommes appelés à vivre ensemble et cohabiter pacifiquement, car les conflits tribaux ne nous serviront en rien pour l’éducation sociale des générations futures », ont-ils martelé.

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