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Des violences au Nord-Kivu, un blocage au processus de développement (Société Civile)

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Crédit-photo : coe.int

Le foyer de créativité de la Société Civile du Nord-Kivu demande à la population de revenir sur elle-même afin d’éviter toute sorte de conflit en province et de promouvoir le développement du Pays.

Cette structure de la société civile dit avoir mené des recherches et a constaté que l’insécurité, les violences de tout genre, meurtre dans certaines contrées et la culture de la justice populaire ont suffisamment bloqué le développement du pays.  

C’est dans ce sens que plusieurs jeunes de la province ont discuté sur la Bonne puissance et le Bon fonctionnement de la Justice en période de l’Etat de siège.

MUYISA KAMBERE, membre de la LUCHA recommande à la justice d’augmenter le nombre de magistrats militaires.

« Il y a un nombre insignifiant de magistrats alors que les dossiers sont maintenant combinés pour le parquet civil et le parquet militaire. Si vous avancez vers le Grand Nord, vous allez vous rendre compte que rien n’avance même dans le Masisi ; Rutshuru c’est la même chose.

Selon loi, le président de la république devrait différencier les infractions qui doivent être jugées par la justice militaire et d’autres qui pourront être traitées par la justice civile. Cela permettrait réduire le nombre des dossiers.

Vous savez bien que le magistrat civil ne travaille pas. Il faudra mettre en place ce système-là.

La deuxième de chose : il faut avoir une bonne justice. Il y a des choses qui peuvent se terminer en un clin d’œil. Il y a beaucoup de personnes qui sont en prison parce qui ils ont commis des faits bénins qui doivent prendre deux ou trois jours pour être clôturés ».

Notons que plusieurs points sur la justice et le respect de la vie humaine ont été à l’ordre du jour.

Déodatte Bahati

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