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GOMA : Des conducteurs dénoncent la montée des cas de tracasserie routière

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Crédit-photo : congonews.fr

Plusieurs conducteurs des taxis bus voire des privés alertent sur une montée de cas de tracasseries ces dernier temps de la part des policiers de la circulation routière dans différents carrefours dans la ville de Goma.

Votre radio a fait une descente sur terrain ce mercredi.

La Radio Tayna constate que nombreux de chauffeurs décrient le calvaire le calvaire qu’ils subissent dans les carrefours. Ils citent les zones rouges comme Instigo, Signers, Alanine, TMK, et Joli Hôtel à Birere comme les carrefours les plus dangereux, sans insister sur ce qui se passe dans des parkings ou lieu de stationnement.

Au Rond-point BDGEL, nous avons assisté à un scenario où deux éléments de la police venaient de s’introduire dans une voiture en plein stationnement.

Après cacophonie, un des policiers nous dit : « Dans cette route, il y a beaucoup de réalités. Il faut à tout prix que les taximen coopèrent avec la PCR », fin de citation.

La victime, s’enflamme

« J’ai été curieux. Un policier de roulage m’a arrêté au niveau de TMK. Il m’a demandé des documents de ma voiture. Je l’indiquai des documents sur le pare-brise. Il dira qu’il est moins intéressé et me prit jusqu’au bureau de PCR.

Une autre fois, à Joli Hôtel, un autre policier de la police de circulation routière m’arrêta sous prétexte de manque de ceinture de sécurité. Il m’amena jusqu’au bureau et me rançonna 30 milles francs.

Les policiers de roulage nous tracassent. Je n’arrive pas vraiment à comprendre. Une fois ils nous arrêtent, ils nous obligent à négocier, et là c’est de l’argent qu’ils nous exigent.

Ils ne nous indiquent même pas la nomenclature fixant l’argent que doit payer un taxi en ordre et celui qui ne l’est pas. Ils nous obstruent la route avec leurs motos, sans avancer des raisons. L’un des policiers fait incursion dans le véhicule, il nous dit de parquer à côté, et nous exigent l’argent.

Nous en avons marre. Ils nous arrêtent sans raison préalable », se lamentent-ils.

Le commandant de la police de la circulation routière qui nous a fixé rendez-vous pour éclairer ce phénomène tracasserie routière. Il n’a pas été à son bureau à 12h, heure à laquelle il a promis nous recevoir pour répondre à toutes les questions y afférentes.

Un dossier à suivre donc.

Notons que même certains journalistes ne sont pas épargnés.

Prosper Heri Ngorora

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